Donner au Seigneur et à l’Oeuvre du Seigneur

Donner au Seigneur et à l’Oeuvre du Seigneur
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Dans l’Ancien Testament, le don au Seigneur se fit presque dès l’Origine de l’homme. Caïn et Abel avaient instinctivement su qu’ils devaient donner au Seigneur. Ils le firent tous deux. Plus tard, Abraham rencontra Melchisédek.

La parole de Dieu dit : “Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu très haut. Il bénit Abram, et dit: Béni soit Abram par le Dieu très Haut, maître du ciel et de la terre! Bénit soit le Dieu Très-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains! Et Abram lui donna la dîme de tout” (Genèse 14 : 18-20). Melchisédek apporta d’abord du pain et du vin et ensuite bénit Abram. Il prit l’initiative. Il donna et donna. Abraham répondit en donnant. Melchisédek est une fi- gure de Christ. Dieu est toujours celui qui donne le premier. Il nous a donnés Christ et toutes bonnes choses. Notre don n’est qu’une réponse à Son don. C’est un gage de reconnaissance de la part de ceux qui ont tout reçu de Lui. 

Abraham ne Lui donna pas simplement la dîme. Il alla de l’avant et Lui donna son bien-aimé et unique fils Isaac. Isaac symbolisait tout ce qu’il était et tout ce qu’il avait, et il le donna à Dieu sans rien retenir. Oui, il donna la dîme et la dîme fut sui- vie de son tout. La dîme était bonne, mais son tout avait satisfait le coeur de Dieu car en réponse à cette offre, le Seigneur dit : “Je le jure par moi-même, parole de l’Eternel! Parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer” (Genèse 22:16-17). Toute l’histoire est merveilleuse. Dieu donna librement à Abraham. Abraham lui répondit en donnant une dîme. Dieu le bénit même plus en lui donnant un fils et il répondit en donnant son tout. Dieu répondit à cela en lui donnant d’une manière totalement illimitée. Gloire soit au Dieu Très-Haut ! Nous aussi, sommes appelés dans ce genre de relation bénie. 

Au début de la marche de Jacob avec Dieu, il dit : “Si Dieu est avec moi et me garde pendant ce voyage que je fais, s’il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir, et si je retourne en paix à la maison de mon père, alors l’Eternel sera mon Dieu; cette pierre, que j’ai dressée pour monument, sera la maison de Dieu; et je te donnerai la dîme de tout ce que tu me donneras” (Genèse 28 :20-22). A ce point de son pèlerinage, il était juste un croyant charnel. Il était un débutant, plein de conditions, “si, si, si”. Il était charnel et calculateur. Il donnerait 10%. La dîme mathématique est l’affaire des croyants charnels, des bébés spirituels. Le croyant spirituel donne et donne son tout. Jacob ne demeura pas un calculateur dans le don. Plus tard, il fit un sacrifice au Seigneur sans marchander. La Bible dit : “Et Jacob dressa un monument dans le lieu où Dieu lui avait parlé, un monument de pierres, sur lequel il fit une libation et versa de l’huile” (Genèse 35:14). Lorsque Dieu désira que le tabernacle fût construit, il demanda qu’on reçoive pour Lui une offrande de toute personne dont le coeur était bien disposé. L’offrande de- vait être utilisée pour le tabernacle, mais Dieu la considéra comme une offrande pour Lui, et il demanda qu’elle fût reçue de ceux qui avaient le coeur bien disposé. Dieu se suffit trop à Lui-même pour obliger qui que ce soit. Il est trop riche pour quémander. 

 Dans l’Ancien Testament, les enfants d’Israël donnaient des dîmes et des of- frandes. Ils commencèrent par la dîme, la place de la loi et du don mathématique. Ensuite, ils s’engagèrent dans toutes sortes d’offrandes, dépendant de leur amour pour Dieu et de leur progrès spirituel. Pendant que Dieu continua à traiter avec Son peuple, nous remarquons que dans l’Eglise primitive, il n’y avait aucune insistance sur les dîmes, mais plutôt sur les offrandes d’amour. Ce n’est plus la loi, mais la grâce. La grâce trouve les exigences de la loi superficielles, inefficaces. Personne ne peut vivre sous la grâce et être satisfait de donner juste la dîme. Les enfants de la grâce donnent et donnent.

 


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